Plombier ou serveuse : les choix de l'eurogénération (de l'Est) Agnieska, jeune Polonaise à Paris, raconte la situation paradoxale des Polonais en France: "Tant qu'on travaille pas, il n'y a pas de problèmes... Quand on veut travailler, on est obligé de faire plombier, serveuse ou autre... Mais j'ai des ambitions plus hautes que d'être plombier !". Joana aussi, jeune Roumaine en France est dans la même situation. Elle rajoute que les heures de travail sont très limitées.
Ils sont les fils du programme Erasmus, de l'Interrail et des voyages low-cost. Ils adorent la diversité mais ils cultivent leurs racines. Ils parlent (ou disent de parler) une ou plusieurs langues... Et – non ! – "étrangères" ne rentre pas dans leur vocabulaire. Ils ont déjà parlé au lit une langue qui n'était pas la leur. Pour se faire comprendre. Ou pour se la jouer. Ils ont reçu leur premier salaire en euro. Ils voyagent sans passeport. Et ils veulent discuter, rêver et dialoguer avec les autres européens. De l'Europe qu'ils veulent. De l'Europe qu'ils sont en train de construire. On the ground. C'est cette Europe, celle de la première eurogeneration, que ce blog veut raconter. Avec Alessandro qui traduit en français, Elisa en anglais et Laura en allemand. Et avec vous qui en faîtes partie.
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Commentaires
j aime les choses bien dites, une tres bonne idee merciii